|
|
|
Play Videos |
ANDROPHYNE
www.androphyne.com Dans le cadre
du/x-tad-bigger> festival Faits d’hiver-danses d’auteurs/x-tad-bigger>/bigger>/bigger>/bigger>/bigger>/fontfamily>
(c)maginel paris photos supra 2007
Avec le Soutien
de l’ADAMI et de la SPEDIDAM, du
Ministère de la Culture et de la Communication/DRAC Aquitaine, du Conseil
Régional d’Aquitaine, du Conseil Général des Landes.
Remerciements :
Centre National de la Danse de Pantin; Le Cuvier de Feydeau -
Artigues-près-Bordeaux (33); commune de Bourdalat (40);
Bénédicte Clermont (directrice technique) et Roger Cloux (chef
électro) au Théâtre des Champs Elysées pour leur collaboration technique; Maison
de l'Aquitaine - Paris.
La compagnie Androphyne est fondée dans le département des Landes, en 1998 par Magali Pobel et Pierre-Johann Suc, élèves du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers (C.N.D.C.) de 1996 à 1998. Mélange de cultures et de sensibilités hétérogènes, le CNDC leur a permis de se retrouver dans l’univers chorégraphique de l’autre : des mondes poétiques, mais non moins dénués de violence, de provocation et de tension.
Une envie, qui s’est très vite transformée en obsession, est née de leur rencontre : créer. Ils désirent que leurs pièces soient perçues comme des poèmes dansés, comme des aires de jeux pour l’imagination et les sentiments.
En août 1998, ils créent le « Marchand de silence », trio présenté à la Halle aux Grains de Bagnères-de-Bigorre et à la salle du Colisée de Biarritz.
En 1999, leur rencontre avec Manuel Sorto, cinéaste, homme de théâtre salvadorien, met l’image au coeur de leur travail : que montre-t-on, que dit-on, pourquoi, à quel moment ?
L’espace s’inscrit dans l’image. Le mouvement n’est qu’un vecteur important parmi d’autres pour arriver à... prendre une personne, avec son histoire, dans une histoire. Tout est mêlé, le chorégraphe observe les interactions des éléments et y intègre son propre regard.
En 2003, le chorégraphe français Jacques Patarozzi accepte d’interpréter le rôle d’un passeur de l’au-delà (dans un dispositif vidéo) aux cotés de Pierre-Johann Suc et Magali Pobel dans la pièce « Il faisait trop beau » , inspirée du mythe d’Orphée et Eurydice. Ce projet a bénéficié du soutien de l’association Beaumarchais.
En 2005, ils font appel au musicien toulousain Eddy Crampes et à la danseuse et comédienne Carole Bonneau, interprète entre autres pour le chorégraphe Hans Van den Broeck, pour la pièce « Pas à pas » jusqu’aux derniers, diffusée pour la première fois au CDC de Toulouse. (Diffusée plus de 15 fois en 2005-2006 en Aquitaine, Midi Pyrénées, Poitou-Charentes, Ile de France)
![]()
|
|