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Événement CABARET
DES SIGNES #4 Maîtres d’oeuvre :
l'équipe du studio
LE CABARET DES SIGNES est un
acte artistique, créatif et
politique, un savant mélange
entre différentes disciplines
artistiques où la danse mène
le jeu. C’est une expérience
pour changer les habitudes des
spectateurs, faite de surprises
et d’émotions, et qui lâche
les artistes dans tous les
espaces du studio. Au CABARET
DES SIGNES on ne sait jamais à
quoi s’attendre… Venez
partager ces moments uniques
avec nous!
Au
programme :
« Rico à Ramallah, Nanterre, Osaka,
Nantes... »
Installation video danse de Jean
Gaudin
« Good Vibrations »
Expérience chorégraphique interactive avec
danseurs télécommandés!
De Gun Lund et Lars Persson, E=mc2
Dancecompany (Suède)
Avec Luisa Denward et Olof Persson
Interventions musicales de Biggi
Vinkeloe (Suède)
« Fragment 1 » et « Fragment 2 » D’après
« Sombre Printemps » de Unica Zurn.
Deux fragments dansés et parlés de Fabrizio
Pazzaglia.
« Le noeud de la forme »
Solo danse de Geneviève Mazin
et vidéos de José Miguel Carmona,
Cie Retouramont
Chansons de Mimi Bastille
Valse de trop - le metro courtesy
MB
Collages et installations plastiques d’Hélène
Laxenaire alias Surf il
Solo dansé d’Olof Persson
op
« Quelques choses de Colette » Hommage à
la comédienne Colette Bergé.
Avec Françine Bergé, Michael
Denard, Zoé Salmon et Amy
Swanson.
Propositions interactives et autres
surprises...
Et aussi : la petite clinique culinaire de Diederick
Hofland accompagnée par les
cocktails à déguster de Raphaël
Vassilieff.
LE CABARET DES SIGNES est un acte artistique, créatif et politique, un
savant mélange entre différentes disciplines artistiques où la danse
mène le jeu. C’est une expérience pour changer les habitudes des
spectateurs, faite de surprises et d’émotions, et qui lâche les
artistes en toute liberté dans tous les espaces du studio. Au CABARET
DES SIGNES on ne sait jamais à quoi s’attendre…
Pour cette 4e édition, l’équipe du studio a rassemblé des artistes
pour trois soirées multi-facettes, autour des thèmes
suivants :
Refléter-Fragmenter-Isoler-Multiplier-Démultiplier-Morceller-Diviser-Subdiviser-Zoomer-Insister-
Élargir-Choisir-Miroiter-Décomposer-Recomposer-Éparpiller…
AU PROGRAMME :
« Rico à Ramallah, Nanterre, Osaka, Nantes... »
Installation video danse de Jean Gaudin
« Good Vibrations » Expérience chorégraphique
interactive avec danseurs télécommandés
De Gun Lund et Lars Persson, E=mc2 Dancecompany
(Suède)
Avec Luisa Denward et Olof Persson
« Fragment 1 » et « Fragment 2 »
D’après « Sombre Printemps » de Unica Zurn.FP
Deux fragments dansés et parlés de Fabrizio Pazzaglia.
« Le noeud de la forme »
Solo danse de Geneviève Mazin et vidéos de José
Miguel Carmona, Cie Retouramont
Chansons de Mimi Bastillecourtesy
MB
Solo dansé d’Olof Persson
Exposition des photographies de Véronique
Ambert
Installation de Diederick Hofland
Collages et installations plastiques d’Hélène
Laxenaire alias Surf il
Anne Decourt:
AD
AD
« Quelques choses de Colette » Hommage à la comédienne
Colette Bergé.
Avec Françine Bergé, Michael Denard, Zoé
Salmon et Amy Swanson.
Création sonore Phil Lee
Propositions interactives et autres surprises
Et aussi : la petite clinique culinaire de Diederick Hofland
accompagnée par les cocktails à déguster de Raphaël
Vassilieff. vidéos de José Miguel
Carmona
« Rico à Ramallah, Nanterre, Osaka, Nantes... » Installation
video danse de Jean Gaudin
Les vidéos :
- « Riko in the night » Réalisation : Mohanad Yaqubi
- « Quelque part (comme si) » Réalisation : Marc Guérini
- « fluX » Réalisation : Tomoko Inagaki
- « Rico goes to...Malakoff » Réalisation : La Valise
Rico, personnage burlesque inventé par Eric Duyckaerts et dont Jean
Gaudin a « hérité », se confronte à l'espace public et à
ses limites. Jean Gaudin et Rico ont les deux versants d'un seul et même
type : cette démarche artistique bâtie sur une errance chorégraphique
se nourrit de réalité et de fiction et s'écrit au fil des rencontres
et au gré des territoires traversés depuis quelques années.
Photo extraite d'un des tournages fait en Palestine sur le film de
« Mohanad Yaqubi »
En 1979, Jean Gaudin créait la compagnie Jean Gaudin
(CJG).
« Good Vibrations » Expérience
chorégraphique interactive avec danseurs télécommandés
De Gun Lund et Lars Persson, E=mc2 Dancecompany
(Suède)
Avec Luisa Denward et Olof Persson
Et si on créait un système pour déplacer les
danseurs sur scène par commande à distance? L'interaction par télécommande
comme outil de création artistique...
Une scène avec 4 danseurs, un petit public. Chaque danseur est relié
à un spectateur par un système télécommandé. Au départ, ils ne
savent pas qui est connecté à qui. Les stimulateurs tactiles vibrants
sont fixés aux diverses articulations des danseurs - coude, poignet,
cheville, cervicales, etc. Le signal émet à trois niveaux de puissance
différents : intensité faible, moyenne, forte. Cela permet au
spectateur d'initier un mouvement.
L'équipement est passé de main en main, permettant à de nouvelles
personnes d’interagir et de faire évoluer le spectacle sur scène, et
aussi de collaborer avec d'autres spectateurs. Le spectacle est composé
de plusieurs tableaux, avec différents groupes de performeurs, différentes
positions de départ, consignes spatiales et ambiances lumineuses.
L'objectif : développer une interaction sensible entre les spectateurs
et les artistes, un rapport véritablement non-hiérarchique. Le
spectacle sera très certainement intéressant. Le public sera-t-il donc
ainsi satisfait du résultat? Et dans ces conditions, qui est le véritable
chorégraphe de cette oeuvre d'art? Qu'est-ce qu'un spectateur actif, un
spectateur passif?
Ce système interactif sans fils, basé sur la
communication tactile, qui implique les spectateurs et les danseurs sur
scène et qui est fondé sur l'égalité et le dialogue, a été conçu
à l'Institut de Technologie Chalmers à Göteborg, Suède, où la chorégraphe
Gun Lund et le docteur en médecine Lars Persson sont maîtres
d'Education d'Art et Technologie.
Gun Lund, Göteborg, Suède
Directrice artistique de E=mc2 Dance-Company.
La chorégraphe Gun Lund est connue pour ses pièces inventives et
marquantes. Son travail depuis 1978 a donné naissance à plus de
cinquante oeuvres, présentées dans des lieux traditionnels aussi bien
que dans des sites spécifiques et installations, et souvent créées en
collaboration avec des compositeurs, musiciens, plasticiens et vidéastes
respectés.
En 2005, elle a obtenu le Prix National des Critiques de Théâtre en Suède.
Lars Persson, Göteborg, Suède
Co-directeur artistique de E=mc2 Dance-Company.
Docteur en médecine, il est depuis plus de vingt ans un pionnier dans
les domaines de la scénographie de danse contemporaine et de
l’audiovisuel. Son travail comprend la vidéo, les installations, la
création lumière expérimentale, la scénographie et les happenings.
Avec Gun Lund, ils gèrent plusieurs projets en Art et Science à
l'Institut d'Astronomie, à l’Université d'Uppsala, à l’Institut
Royal de Technologie, à Stockholm, et au Festival International de
Science, à Göteborg, et ont obtenu un Master d’éducation en Art et
Technologie à l'Institut de Technologie Chalmers de Göteborg.
Tous deux sont également directeurs artistiques depuis 2002 du « 24
kvadrat - la plus petite salle de danse de Suède ». Un clone de
ce théâtre conceptuel pour 15 spectateurs a été fabriqué. Mis en pièces,
il rentre dans un camion pour tourner partout en Suède et ailleurs en
Europe. Le théâtre lui-même et ses danseurs sont donc importés pour
s'installer temporairement dans des endroits extraordinaires et
inhabituels...
« Fragment 1 » et «
Fragment 2 » D’après « Sombre Printemps » de Unica Zurn.
Deux fragments dansés et parlés de Fabrizio Pazzaglia.
La vie d'une petite fille nous est contée, plus
exactement sa découverte de l'amour avec ses deux visages... l'amour
spirituel et l'amour charnel.
« Peut-on survivre à l’amour ? »
Pour ces deux visions de l'amour, deux fragments de chair et de mots...
Fabrizio Pazzaglia, prof de gym, danseur classique,
plombier, acteur contemporain, a travaillé avec divers metteurs en scène,
chorégraphes, tels que Dominique Frot, Brigitte Seth, Roser Montlo
Guberna, Hervé Jourdet, Philippe Tréhet... Depuis il réalise
ses projets... comme la mise en scène de « L'Apprentissage »
de Jean-Luc Lagarce, « Lisbonne ville invisible » d’après
Calvino, « Teta Veleta » d’après l’œuvre de Pasolini
et « Dimanche 8 octobre » de Nathalie Nambot.
« Le noeud de la forme »
Solo danse de Geneviève Mazin et vidéos de José
Miguel Carmona, Cie Retouramont
Poussée par un désir d’introspection, d’un retour sur soi, j’ai
tourné mon regard de chorégraphe sur mon propre corps, sur sa matière
au plus profond. Alors que je revenais sans cesse sur ses résistances
et coincements, je décidais que ces « noeuds » seraient à
l’origine du mouvement. Ils sont devenus appuis.
Dans un cheminement obsessionnel donnant la mesure du temps, le
mouvement prend forme, il ne se répète jamais identique, butte sur un
noeud, le contourne ou l’affronte, se dégage, guette ses failles et
tensions, cherche à le défaire pour toujours mieux le refaire, plus
loin, plus tard, inlassablement. Le but en est-il de rompre une harmonie
fictive non choisie qui cache un dérèglement ?
La disparition de ce qui était paradoxalement l’axe de notre
existence produit une frustration. La nécessité, pour avancer, de
retrouver un autre coincement se manifeste et le travail est à
recommencer.
Le noeud qui tient la forme apparaît comme une confrontation, une
convergence de forces qui se rencontrent, se croisent. Le défaire
permettrait alors d’en savourer toute sa substance, devenant source de
compréhension, de créativité. Il nous fait en même temps que nous le
faisons.
C’est un voyage intime, secret, oscillant de l’extérieur à l’intérieur.
Le corps se répand et se contracte, s’allonge puis s’arrête,
s’interroge avant de repartir. Transformé, il ne ressemble plus à ce
que l’on connaît.
Chorégraphe et interprète : Geneviève
Mazin
Avec le regard complice de Fabrice Guillot
Collaboration, recherche musicale et installation vidéo: José-Miguel
Carmona
Création lumière et régie générale : Laurent Bonacorsi Musique : Nana Vasconcelos, Yagi
Michiyo, Jack DeJohnette, Philippe Fénelon, Trygve Seim
Geneviève Mazin est née en 1962
en France.
Après avoir passé son baccalauréat en 79, elle poursuit une année de
danse à la Sorbonne. Grâce au Groupe Chorégraphique, elle rencontre
plusieurs chorégraphes et s’initie régulièrement à l’art de la
scène.
Deux années passées au Merce Cunningham Studio et les classes de Janet
Penetta (classique) à New York lui donnent une solide formation.
En France, les classes quotidiennes avec Waynes Byars en classique, de
nombreux stages, François Verret, Christine Bastin, Christine Gérard,
accompagnent ses engagements avec différents chorégraphes, Brigitte Dumez, Roc in Lichen avec Laura de Nercy et
Bruno Dizien.
Attirée par la chorégraphie, elle s’associe à Fabrice Guillot et crée
sous le nom de Retouramont plus de 15 pièces. Ensemble, ils développent
un travail à la fois extérieur et intérieur. En investissant les
espaces verticaux de nos villes, il interroge le rapport du corps à
l’architecture et aux espaces urbains, sur les scènes de théâtre,
la verticale est transposée, le corps trouve sa forme dansée
directement et concrètement lié à la matière. Parallèlement Geneviève
Mazin crée 4 pièces pour son propre compte notamment avec des
chanteuses lyriques. Tout en poursuivant la co-direction artistique de
Retouramont, « Le Nœud de la Forme » son premier solo,
marque une étape dans son parcours. « Même à moi revenue »
sera sa prochaine pièce.
José-Miguel Carmona
est né en Espagne en 1963.
Il fait des études de philosophie et de cinéma à Séville et Madrid.
De 1985 à 1997 sa vie professionnelle se développe en dehors de
l’activité artistique. En 1998 il produit le court-métrage de Kits
Hilaire « Saca la plata ». À partir de 1997 il mène un
travail photographique auprès des compagnies de danse à Séville. Il
se forme à la photographie à l’École de Métiers de l’Image
Gobelins, à Paris.
Depuis 1998, il conduit auprès de la Cie Retouramont un travail
photographique original. Il participe avec eux à plusieurs projets qui
relient la danse à la photographie dans des explorations urbaines :
à Vitry, Evry et La Verrière. Des expositions photographiques et une
publication ont accompagné ces projets.
Parallèlement, il a fait des reportages photographiques pour un bon
nombre de compagnies de danse et de théâtre. Il réalise également
des photos d’architecture. Il se forme à la vidéo. Il intervient au
montage de deux documentaires, sur M. Monnot et sur J.S. Bach. Il réalise
des films de danse pour différentes compagnies. Il va tourner et monter
quatre documentaires sur des interventions de compagnies de danse dans
des monuments historiques. Ces films ont comme sujet l’occupation des
lieux par les compagnies artistiques, les répétitions et les
spectacles. Il collabore avec Geneviève Mazin pour son premier solo
« Le Nœud de la Forme » avec une installation vidéo qui
l’accompagne.Leur travail ensemble se poursuivra avec le projet
« Même à moi revenue ».
Exposition des photographies de Véronique
Ambert
La nature comme principale source d'inspiration, un rayon de soleil, un
arbre, une empreinte dans la terre comme un air familier que l'on
fredonne. Photographe à la recherche de la lumière, elle erre au gré
des prises de vue et tente de dégager les traces contrastées et la poésie
d'une image singulière.
Il y a 8 ans pour un anniversaire des amis m'offrent un argentique, ma
passion pour la photographie commence. Entre reflex numérique et
argentique, je vagabonde de la ville à la campagne et tente de relater
l'histoire un tant soit peu « poétique » qui se déroule
sous mes yeux. Du détail à l'immensité, de l'abstrait d'une lumière
aux reflets d'instants, je photographie le temps de...
Installation de Diederick
Hofland (Pays-Bas)
Collages et installations plastiques
d’Hélène Laxenaire alias Surf il
Née à Strasbourg en 1971, Hélène Laxenaire y a
suivi des études d’art et obtenu une maîtrise d’art plastique au
Palais Universitaire en 1997.
Durant ses études, elle met à profit son temps libre pour développer
des projets artistiques avec les enfants. Dans ce cadre, elle investit
les champs artistiques les plus variés, allant de l’illustration au décor
mural et théâtral en passant par l'image animée.
En 1998 elle s’installe à Paris et y réalise des décors de théâtre
ainsi que des maquettes pour des clips vidéo.
C’est l’image en mouvement qui va ensuite devenir le socle de son
travail. Cette passion lui fait réaliser plusieurs films d’animation
: pâte à modeler, papier découpé et actuellement la photographie
sont les matériaux de son œuvre animée.
De sa rencontre avec Jean Faucheur en 2002, Hélène Laxenaire va développer
une approche urbaine de son travail tout à fait originale. En
collaboration avec le collectif Une nuit, produit alternatif du squat
« arts et toits », elle se confronte à la création
d’affiches au format publicitaire 4x3m qu’elle visualise comme des
captures d’écran et qu’elle met en œuvre dans la rue. L’idée de
considérer le cadre de ces formats comme une toile de cinéma la pousse
à créer des séries d’affiches de grands formats dont les dessins
s’enchaînent dans un immense « image par image » urbain.
Ces collages deviennent alors « performances », temps
suspendu d’un défilement de cette géante pellicule sous l’œil médusé
du passant.
« Quelques choses de Colette »
Hommage à la comédienne Colette Bergé.
Avec Françine Bergé, Michael Denard, Zoé Salmon
et Amy Swanson. Création sonore Phil Lee
Hommage à Colette Bergé -
« Elle avait grandi dans les théâtres. Fille d’une danseuse et
d’un maître de ballet (Marcel Bergé, de l’Opéra de Paris au Cabaret
Tabarin), c’est naturellement qu’elle est devenue comédienne, tout
comme sa soeur Francine. Mais son parcours passe allègrement du théâtre
au cinéma pour aller vers la danse. Qu’elle ait joué Anouilh,
Audiberti, Racine, Sartre, Duras ou Pérec, qu’elle ait joué aux cotés
de Francois Perrier, Jean-Claude Drouot, Jean Rochefort, Jean-Louis
Barrault, Ingrid Bergman, Jean Marais, Juliette Gréco ou sous la
direction de Jean Renoir, de Marcel Marechal, d’Anne Delbée, de Denis
Llorca ou de Francoise Kourilsky donne du prestige à son parcours, mais
c’est son interprétation aux cotés de sa soeur Francine dans le film
LES ABYSSES de Nikos Papatakis qui la révéla au grand public, défraya
la chronique et marqua par la beauté et le mystère de ce drame inspiré
des BONNES de Genet.
Colette a toujours dansé, fréquenté les cours de Françoise et
Dominique, croisé le chemin de la bande à Carlson à l’Opéra dans les
années 70, c’est là qu’elle rencontre Henry Smith, comédien-danseur
qui travaillait alors avec Carlson après avoir dansé pour A.Sokolow.
Elle le suivra à New-York dans ses expérimentations du groupe Solaris. A
New-York elle rencontre Phil Lee qui deviendra son compagnon et à partir
de là, ne cessera de faire des allers retours entre New-York et Paris, et
entre la danse et le Théâtre.
On la retrouve aux cotés de Michael Denard dans PHÈDRE dirigé par Alain
Marty, elle suit l’enseignement des danseurs post-buto New-Yorkais Eiko
& Koma, fait partie des fondateurs du Théâtre des 50 d’Andreas
Voutsinas, rencontre la famille du Regard du Cygne à Paris et travaille
en étroite et complice collaboration avec Amy Swanson et moi-même. Nous
ferons emsemble de nombreux spectacles, de PARIS-PEREC (93) à LA DANSE
DES MOTS (2001) ; Colette fut pour Amy et pour moi un coach unique et précieux,
elle savait questionner un acteur-danseur pour faire ressortir de lui l’évidence
du geste et le sens des mots. Toujours curieuse de découvertes et
d’autres expériences, elle pratiqua et enseigna le Tai-Chi et le
Chi-Quong, ou encore, enseigna le théâtre en Chine. Insaisissable et
toujours avide de travail elle était une artiste rare qui avait su réussir
cette mystérieuse et possible alchimie entre les mots et le mouvement, le
fruit d’une insatiable quête.
Dans la discrétion, une femme remarquable, notre amie Colette Bergé, en
chinois « Orchidée Blanche », s’est éteinte à Paris le 8
mars 2008. »
(c)FD (c)JG
Abadi
PARIS-PEREC (93)
(c) photos copyrights a leurs ayants droits respectifs paris 2009 dont
maginel.