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en travaux.merci.(c) photos supra maginel paris 2008
Compañía Pendiente -
Ana Eulate Agnès Butet, Cie L'Entre-Peaux, Patricia Nagera studio Le REGARD du CYGNE
Cie AAC/Encorps - Agnès Butet
Cie One Step - Elsa Wolliaston & Jean Yves Colson,
Cie Petit-Phar
Patricia Nagera
Cie L'Entre-Peaux
Compañía Pendiente - Ana Eulate
Lidia Martinez & Isabelle Dufau
Cie E7KA - Eva Klimackova & Constantin Leu voir aussi E7KA
(c) photos supra maginel paris 2008 Cie E7KA « ALZBETA 130308 »Danse/chorégraphie : Eva Klimackova, Constantin Leu, Musique : Aramis Mazer « Alzbeta est une autodidaction festive et sérieuse par son absurdité, sa violence et sa naïveté, inspirée par les animaux et les humains. » « La plupart du temps, les animaux sont tristes. Or, lorsqu'un homme éprouve une grande affliction, parce qu’il a senti la réalité des choses, lorsque cela le rend vraiment triste, alors, il ressemble toujours un peu à un animal. Il paraît morose, mais il est plus vrai et plus beau qu'en d'autres circonstances... » Hermann Hesse Danseuse, pédagogue et chorégraphe, née en Slovaquie, Eva Klimackova a fait ses études à l'Ecole supérieure des arts libéraux de Bratislava. Ensuite, elle a collaboré avec des nombreux chorégraphes en Slovaquie, en Tchéquie, en France, en Belgique. Elle a par ailleurs enseigné à Canaldanse (Paris), à l'Espace Catastrophe et Lasterstudio (Bruxelles), à ProArt (Prague), au Conservatoire national en Slovaquie et au Vietnam. Actuellement elle travaille avec la chorégraphe Karine Ponties (Dame de Pic) et au CCN du Caen avec Sophie Quénon. Contact : evaema@hotmail.com Constantin Leu A onze ans, première révélation : tout est dans tout. A seize ans, je danse avec un balai. Depuis quelques années, il retrouve ces fondamentaux, notamment avec Fred Werlé, Martin Viard, Catherine Carrot. Actuellement, il travaille avec 2 formations musicales « Congo Punq » et « Musique Post-Bourgeoise ». Contact : constantin.leu@free.fr « C’est sans fin » Un travail théâtral et chorégraphique de et par Isabelle Dufau et Lidia MartinezD’après les tableaux du peintre portugais Paula Rego et du texte de Lidia Martinez. « Deux femmes se préparent à des rituels sans âge. Elles nous font glisser dans l’intemporalité des rencontres, leurs visages masqués. Petites filles sages, savantes et diablesses, elles tricotent le temps et la surface des mots. Les absents écoutent si prestement, ils nous accompagnent. » Artiste chorégraphique, Isabelle Dufau s’est formée à la Schola Cantorum puis aux RIDC. Elle part s’installer au Brésil de 1987 à 1996 où elle enseigne la danse contemporaine et danse pour la chorégraphe Holly Cavrell. Elle y développe un travail de recherche autour du mouvement pour lequel elle reçoit plusieurs prix chorégraphiques. De retour en France, elle reprend sa formation aux RIDC et obtient son DE en 1999. Elle poursuit son travail de création artistique, mais privilégie son travail d’interprète, dansant pour la compagnie Dominique Dupuy à Paris et la compagnie Laurence Saboye à Montpellier. Elle travaille avec la chorégraphe Lidia Martinez depuis 2001, participant à plusieurs de ses créations à Paris, Porto et Lisbonne. Son parcours artistique a été enrichi par la Formation Supérieure en Culture Chorégraphique, dirigée par Laurence Louppe et la Formation Supérieure en Rythmes du Corps dirigée par Françoise Dupuy. Née à Lisbonne, Lidia Martinez est diplômée en arts plastiques, elle a suivi les cours de danse à l’opéra de S.Carlos, fréquente l’école de mime Magénia à Paris, les stages de Tamasaburo Bando, Nadj, Michael Lonsdale, Edith Scob, Aperghis, Carlos Wittig, Nena Venetsanou… Participe au film de danse avec l’Esquisse « la Noce ». Auteure, chorégraphe, interprète, plasticienne, elle crée une cinquantaine de pièces depuis 1981. Elle représente la danse française au « made in France » en 1989, à l’ADF, Jacob’s Pillow, travaille et vit à New York, y présente cinq spectacles à la Judson Church, au Dia center for the Arts… Elle travaille au Portugal et représente la danse portugaise au Centre Georges Pompidou en 1997 et 1998. Individuellement elle expose à Paris, Lisbonne, New York. Elle crée « L’exil se fait à l’intérieur de ma bouche », installation-performance, en 2000, avec l’édition d’un CD-rom, « la catharsis de l’amour » en résidence au Centa, projet d’écriture chorégraphique et de land-art dans le site. Elle anime le « Bocal Portugais » à Gare au Théâtre, 42 artistes qui créent in-situ pendant trois jours. En 2005 elle tourne au Portugal pour les 650 années de la mort du mythe portugais de la « reine morte ». Elle fait des interventions dans les halls de théâtres, crée « autre-cas », un solo en 2006. Elle publie deux livres de poésie, ses textes sont visibles dans la revue « mouvances ». Contact : lmartinezcie@yahoo.fr / www.autre-cas.blogspot.com/ Compañía Pendiente « Comme une grande fenêtre en verre » Création 2007/2008Danse : Ana Eulate, Violoncelle : Frances Bartlett, Partition musicale de Peter Sculthorpe « Requiem for cello alone », Collaboration artistique : Masako Hattori Comme une grande fenêtre... questionne l'incapacité de la représentation comme parti pris. Rester dans la chair transparente de l'instant... pour se rapprocher de la mort... Musique et danse se fondent, sans dépendances ni hiérarchies. Chorégraphe d’origine espagnole, Ana Eulate partage son activité entre Barcelone et Aix-en-Provence où elle est installée depuis 2000. Son travail explore des univers d’intimités singulières où se mêlent sensibilité et ironie. L’écriture et la recherche du mouvement autour de la fusion naturelle de la danse et de la gestualité quotidienne, caractérisent ses pièces d’une forte théâtralité, d’une poésie capable de toucher profondément le spectateur. Contact : eulate@prontomail.com / www.clicka.pair.com/ciapendiente
Cie du Petit Côté « À un fil » Projet en cours Conception : Laurence Pagès, Interprétation : Nicole Klein et Laurence Pagès À un fil est un projet en deux parties : Un solo créé en 2007 autour de l’idée du souffle contraint. Un trio en cours de création, explorant différents modes de transmission de la matière et des processus du solo. Comment s’approprier une matière respiratoire liée à l’intime ? Comment trouver une respiration et donner un rythme singulier à chaque danse ? En laissant sortir le souffle et la voix, ce projet rend perceptible et audible la musicalité du geste propre à chaque danseur, son « onomatopée intérieure ». Laurence Pagès s’est formée en danse contemporaine au sein de la cellule chorégraphique de la compagnie Yvann Alexandre et auprès de la compagnie Pierre Doussaint, parallèlement à ses études à Sciences-po et à une activité de journaliste. Elle a complété sa formation par une pratique approfondie de la technique Alexander. Marquée par l’analyse du mouvement et l’enseignement d’Hubert Godard, elle suit des stages avec Sophie Lessard, Trisha Baumann, M.C. Georghiu, Loic Touzé… Elle fonde la compagnie du petit côté en 2002. Développant une danse brute, pleine d’aspérité, elle cherche souvent la maladresse, les débordements, la perte de maîtrise du corps. Ses projets mènent à une danse non silencieuse, au dévoilement du bruissement de la danse par le travail sur le souffle, la voix, bruitages, onomatopées, textes. Son travail est fortement imprégné de l’improvisation qu’elle a notamment pratiquée avec Christine Gérard, Arlet Bon, Anne Lenglet et Cécile Raymond, Rosalind Crisp. Elle travaille également depuis de nombreuses années l’improvisation en butô et participe en 2001 au festival de butô de l’Espace Bertin Poirée (Paris 1er) dans un projet de Gyohei Zaitsu. Elle a collaboré aux actions de l’association Pulsart (créations avec des mineurs incarcérés ou placés dans en foyers). Ces expériences ont été le point de départ d’une réflexion théorique sur les enjeux de la danse contemporaine en prison, menée dans le cadre d’un DEA en esthétique chorégraphique à l’Université Paris 8. Parallèlement aux activités de sa compagnie, elle poursuit un travail de danseuse avec la Cie Brigitte Dumez, avec Christine Gérard, avec Didier Théron pour un film du plasticien Noritoshi Hirakawa et en butô. Travaillant dans le théâtre et le cinéma, elle chorégraphie et met en danse des pièces de théâtre ou des films (Cie principe actif, Cie 1515, moyen métrage Panorama de Loo Lui Phang...). Contact : laurence.pages@laposte.net Nicole Klein est passée par l’architecture, les arts plastiques, la vidéo et la performance pour retourner à la danse il y a sept ans. Après une formation au Chicago City Ballet, elle s’engage dans une voie de plasticienne à l’Ecole de Beaux Arts de Cergy. Parallèlement, elle multiplie ses expériences de danseuse-improvisatrice de rue et de bar avec des groupes de musiciens. Dans le cadre d’une formation au CNR de Cergy Pontoise, elle participe à une création de Charles Cré-Ange avant de poursuivre sa formation en licence de Danse à St-Denis. Elle participe au projet danse, théâtre et multimédia « les Inhabitants », création du groupe Ludik à Main d’œuvres. Actuellement, elle collabore avec l’association Rutabaga, ensemble d’artistes pluri-disciplinaires, qui a participé au festival du Vent de Calvi 2003. Elle danse depuis 2006 au sein de la compagnie du Petit Côté, Le Goût de la Danse-La saveur des mots, en 2006, et la recréation de Cadrage – débordement en 2007. Cie One Step - Elsa Wolliaston & Jean Yves Colson « Les amants »Chorégraphie Elsa Wolliaston, Intèrpretes : Sandra Moens et Julien Béramis, Musique : Jean-Yves Colson « C’est de l’amour dont il s’agit car, l’amour c’est l’inconnu. Il peut amener à se perdre, à frôler la folie s’il ne se résout pas à se réconcilier avec lui-même et à accepter ses contradictions. » Elsa Wolliaston vit à Paris depuis 1969. États-Unis : Elle étudie avec Alexandra Danilova, Merce Cunningham, Franck Wagner, et fréquente la Carnegie School of Music and Dance, la Joël Price School of Acrobatics. Afrique : Nombreuses tournées (notamment avec Christiane de Rougemont et Hideyuki Yano) au Cameroun, Burkina, Côte d'Ivoire, Niger, Togo, les deux Congo. Elle mène des recherches sur les rites ancestraux dans la Jungle Centrafricaine, à Epéna au Congo. Bali : Elle travaille avec le Maha Guru Tari Klassik Njoman Kabul, à Batuan, enseigne au centre culturel de Java Djakarta et à l'université de Bali et Djogjakarta. Elle monte avec le saxophoniste Steve Lacy, rencontré à l'American Center, des duos musique et danse (1983, Paris et Londres), Five Colors (1987), Out of Love (1997 Fondation Cartier), avec le danseur Douglas Dunn Futurities (1984, Festival d'Automne 1986), ainsi qu’avec Jean-Marie Machado, à Grenoble (1994, 39ème Rougissement), au Centre culturel des Ulis en 1992, à Pontault-Combault en 1994. Elsa Wolliaston chorégraphie aussi régulièrement pour le théâtre et l'opéra. Contact : elsawolliaston@ orange.fr Cie AAC/Encorps - Agnès Butet « Entre deux est un trois mobile »Proposition Chorégraphique : Agnès Butet, Danse : Alice Roland, Laurence Gillet, Emmanuel Siret, Grégory Bonnault et Agnès Butet, Musique : David Metzner Phénomène dansé pour 5 performeurs et 1 musicien - Extrait de La Lune - création 2007/2008 en cours « L’ivresse est un état de corps et d’esprit qui permet l’expérience d’un certain effacement des contours, un certain débordement du cadre. Il est une ivresse du tournoiement, du vide que l’on traverse, du geste répété, à l’exemple des derviches-tourneurs dont le mouvement incessant les conduit vers la transe. La Lune est un jeu sur la frontière entre la contrainte d’un système scandé, tournant, obsédant et la libération cathartique du corps. » Agnès Butet, danseuse, chorégraphe et enseignante, est formée aux techniques contemporaines de la danse (release, improvisation, contact-improvisation) ainsi qu’à diverses pratiques d’éveil de la perception. Depuis 2006 elle étudie et pratique régulièrement le tango argentin. Elle est titulaire du D.E. d’enseignement de la danse contemporaine (1994) et de la Licence « Arts du spectacle – mention Danse » (2001). Son travail de danseuse et de chorégraphe repose depuis 10 ans sur un parcours partagé entre le champ de la performance et son expérience d’enseignement. En tant qu’interprète, elle a notamment dansé auprès de Nadine Beaulieu et participé à de multiples performances chorégraphiques et pluridisciplinaires de Claire Filmon, Cécile Proust, le Groupe d’Anvers… et plus récemment de Nathalie Clouet et Bernard Tran (Grand Défi de Danse, RDV au Bistrot, Paris 2007), de Olivier Besson et Mike Vargas (Large Open House ; micadanses 2007), de J-P Costes-Muscat (ARDI ; CND 2007), des groupes Délires d’Oiseaux et Osso Buco (Tout Cru ; Mulhouse, Parade et Procession au festival Autres Parspectives, Sarrebrück 2006), de R. de Courcy (Les Créatures n’ont pas d’ombre au festival Danse de Marseille 2005). Elle développe parallèlement son travail de recherche et de création chorégraphiques et fonde en 2004 la Cie AAC/Encorps. Elle crée et danse notamment le solo « Volutes » (RDV danse Biennale du Val de Marne, acheté par les Rencontres Chorégraphiques de Seine St Denis…) et participe également à des créations collectives (Si l’on donnait un corps du collectif Délires d’Oiseaux au T.I.V. de Sarrebrück 2006), (Quadruplex, Paris 2002). Contact : agnesbutet@imode.fr / www.aac-encorps.com Patricia Nagera « Petits tableaux de conjugaisons »Chorégraphie et interprétation: Patricia Nagera Composition musicale et interpretation: Zool Fleischer piano « Une succession d’états, de mots, de gestes que m’enseigne la terre. Entre des pas, une voix, un piano, un échange sibyllin qui crée de petits tableaux, se conjuguant dans l’air des temps. Peu à peu, l’impératif est au présent pour un passé, pas si simple, tandis que sinueux et blafard se dessine un futur imparfait. Échanges sibyllins autour d'une chanson et un corps. Celui de quand je regarde les arbres qui bouclent, et les pierres qui palpitent. De communions en éloignements, des traces de poésies chagrines, celles de quand nous regardons la mer qui s’époumone et les bêtes qui pleurent. Échanges sibyllins. De communions en éloignements, la poésie d'espérer encore qui se conjugue. Échanges sibyllins avec le rythme d'une nature qui rend l'âme. » Artiste protéiforme Patricia Nagera a à son actif plus de 400 concerts et une cinquantaine de créations ou collaborations chorégraphiques et théâtrales. Formée aux arts de la scène : Théâtre (école Charles Dullin), Danse Contemporaine (Martha Graham - Karin Waehner - Danse contact), danses d’Afrique, elle étudiera par la suite le chant (Jazz et chants d’Afrique). Depuis 1987 elle a réalisé, entre autres, des créations : au théâtre du Lucernaire, au festival d’Avignon, pour le festival de Prades, au Cirque d’hiver festival France-ethnicolor, au centre Georges Pompidou dans le cadre de « La revue parlée », au centre Culturel Franco-japonnais. Dans le jazz elle fait des tournées en quartet et trio, puis, ancrée dans la musique latine (chanteuse du groupe Rumbanana et du grand orchestre Mambomania), elle joue en France et à l’étranger aux festivals de Marciac, Nancy jazz pulsations, la biennale de danse à Lyon, le festival du film d’Amérique latine de Biarritz, le Printemps de Bourges… En 1994 son travail s’oriente vers l’écriture : génériques des téléfilms « La couleur du mensonge » et « un chantage en or » production canal+/FR3. Elle devient par la suite auteur compositrice, tout en continuant sa recherche de projet alliant théâtre, musique et danse : «West side story» duo crée pour le quartet d’André Ceccarrelli, «Simélé» duo recherche percussions d’Afrique et Butoh, «Ressac» rencontre et création avec des vidéastes et des plasticiens, ou «l’Antre d’eux» travail autour de la danse et de la voix pour les Rencontres des danses métisses d’expression noire à la Cartoucherie théâtre de l’épée de bois. Elle présente aujourd’hui sa dernière création «les cailloux», un spectacle chorégraphié et mis en scène de ses chansons, arrangées et accompagnées par Zool Fleischer piano, Diego Imbert à la contrebasse et Tony Rabeson à la batterie. Contact : pnagera@tele2.fr Cie Petit-Phar « Nuances#3 : Vois où je vis » Extrait Pour 4 interprètes : Hubert Petit-Phar, Delphine Cammal, Sylvie Duchesne, Emily Kipp et un musicien : Jean-Luc Bernard « Vois où je vis » décrit les nuances d'une temporalité qui est la nôtre. C'est au travers d'un chassé-croisé, musique live et corps mouvants, par l'intrusion de sonorités électroniques qui marquent l'urbanisme des corps que je cherche l'élément commun à tous : celui qui sous-tend les choses. Cette transversalité permet une écriture sur deux niveaux : l'un musical déterminant le temps, l'autre corps dansant déterminant les sens. « Vois où je vis » questionne l'être jazz dans un corps urbain. Danseurs et musicien se retrouvent dans un forum mêlant Temps, Sens, Heurts, Croisements, Frôlements, qui mobilise leurs tensions et leur attention. Le rythme est porté par un souffle Jazz qui toujours dans ma démarche chorégraphique, se déconstruit pour se reconstruire autrement.
Hubert Petit-Phar débute ses études chorégraphiques à Mudra International, l'école de Maurice Béjart et y suit un cursus complet : Classique, Moderne, Théatre, Chorégraphie et poursuit en parallèle la danse Jazz avec notamment Alvin McDuffie, danseur et formateur chez Alvin Ailey et Félix White, disciple de Katherine Dunham. À la fin des années 80, il part danser aux Etats-Unis au Dance Theater of Harlem où il aborde un répertoire classique et moderne (Balanchine, Robbins, Louis Johson). Il participe en tant qu'artiste invité à l'Opéra « Porgy and Bess » au Métropolitan Opéra à New-York. C'est aux Etats-Unis sous la coupe de Madame Bessie Shonberg, créatrice du Bessie Award qui récompense les jeunes talents, qu'il entame ses premiers pas chorégraphiques. De retour en France, il se lance dans l'enseignement tout en continuant son parcours d'interprète : Cie Rick Odums, Géraldine Armstrong, Ballet Jazz'Art, Cie Wayne Barbaste, Patrice Valéro. Après avoir créé pour plusieurs Compagnies et Centres de Formation : Cie For Nuts, Jeune Ballet de Picardie, Ballet School of Zurich, Dance Academy of Tilburg, Ecole Rick Odums ; Il monte en 2003 sa propre Compagnie dont la première pièce « L'Errance de l'Autre » remporte un prix chorégraphique au concours de Gonfreville L'Archer. En 2006, il se lance dans la création d'un triptyque « Nuances » dont le premier volet est créé sous forme de quintet. En 2007, il crée le Festival Jazz d’Ame à Paris et y présente notamment « Nuances#2 » sous forme de trio. Titulaire du C.A, il est le chorégraphe de la variation fille pour l'E.A.T 2008. Intervenant au C.N.D de Lyon et au C.N.D de Paris, il est également Jury D.E, Jury E.A.T et pour divers Concours Chorégraphiques. Contact : hpetit-phar@hotmail.fr Cie L'Entre-Peaux « Melody box » (1er prix du concours Rosalia Chladek 2007)Chorégraphe/Interprète : Sabrina Mergey, Compositeur/Interprète : Jean-Charles Schwartzmann « Dans cette matrice du son et du geste, deux interprètes rejouent une version affectée de la boîte à musique. De ce couple qui ne relève pas de l’évidence, naît une relation parasitée entre la déformation et la contrainte non orientées. » Après avoir longtemps travaillé sur l’objet-matière, j’ai souhaité voir ce qu’il pouvait se passer à l’intérieur. Enfermée dans l’objet ou faire partie de celui-ci. Ne plus seulement voir l’objet comme médian chorégraphique, le travail dans la forme, mais envisager celui-ci comme le sujet, le début de l’histoire.
Après une formation en danse contemporaine, Sabrina Mergey entre en 1990 dans une troupe d’adolescents de festivals de rue. Dans ce cadre, elle s’exerce à l’improvisation, la scène et le théâtre. C’est à l’âge de 16 ans qu’elle rejoint la compagnie Sept Heures où elle participe tant à la chorégraphie qu’à la scénographie. Elle fait ses premiers pas en collaborant aux pièces « Rhinocéros », « Par » et « Hier soir je t’ai parlé ». En 2000 elle crée sa première pièce en solo, « Oblique gauche ». Elle part à Paris en 2001 où elle intègre le centre de formation professionnel RIDC et obtient son Diplôme d’Etat. Poussée par son envie de créer son propre langage, elle se tourne définitivement vers la chorégraphie. En 2002, elle monte la compagnie « L’entre peaux » avec Cannelle Pdehetazque et chorégraphie quatre pièces subventionnées par la Mairie de Paris. « Si mes souvenirs sont bons, il fut un temps où j’allais chaussé de bottes en caoutchouc » fut diffusé au théâtre Sandrine Monin à Marseille, à la Biennale de danse de Lyon et aux « Rendez-vous de la danse » dans le cadre des Biennales du Val de Marne. Cette création fut finaliste de Paris Jeunes Talents. En 2005 la compagnie s’installe à la pépinière pour jeunes artistes Mercœur et crée « Cartographie d’un organe bien placé ». Cette pièce chorégraphiée pour trois danseuses du CNDC fut récompensée lors du concours Rosalia Chladek. Aujourd’hui Sabrina Mergey décide de remonter sur scène avec « Melody Box », auto-solo construit autour de la musique de Jean-Charles Schwartzmann. Jean-Charles Schwartzmann, chanteur-guitariste du groupe « The Rose Keller Club » est également comédien, metteur en scène et écrivain. Sa formation débute au Conservatoire National de Région de Montpellier où il étudie différentes techniques de jeu sur des textes classiques et contemporains. Après un DEUG Arts du Spectacle option Cinéma, il intègre la troisième année des Cours Florent et met en scène ses deux premiers spectacles « Bordel » et « Sym2trie », pour lesquels il compose également les musiques. Il obtient le Jacques du meilleur spectacle avec « Bordel », prix délivré par l’Ecole Florent. Il compose également la musique de « La Sophonisbe » de Mairet, mis en scène au Théâtre du Marais par Cédric Prévost. Il intègre la Classe libre et signe la musique de « Hiver » de Jon Fosse. « Les Quartiers De Chair », sa troisième pièce, obtient le Jacques de la Meilleure Création ainsi que le prix du Meilleur Spectacle et de la Meilleure Mise en Scène au Festival d’Arts Dramatiques de Saint-Mandé. C’est alors que Jean-Pierre Garnier lui demande d’écrire la musique de « Je Rien Te Deum », de Fabrice Melquiot, joué à la Maison de la Poésie, ainsi qu’à la Comédie de Reims. En 2005, l’Ecole Florent lui demande de créer un atelier d’écriture avec la Classe libre. Naîtra de ces expériences sa quatrième pièce « Ravages ». En mai 2007 est sorti « Barbaque », son premier roman. Actuellement, il compose la musique pour la prochaine mise en scène de Hyunjoo Lee au Théâtre National de Corée. Contact : sabrina.mergey@laposte.net LES SAUVAGES sont réalisés avec la collaboration de Sherry Sable, Asa Dépret, Fabrice Dugied, Amy Swanson, Flore Dupont. Contact : spectaclesauvages@free.fr Remerciements à la Cie Danse-Musique, Sherry Sable, Xavier Ferran, Daniel Stawinski. PROCHAINEMENT AU STUDIO
studio Le Regard du Cygne 210, rue de Belleville 75020 Paris Réservation 08 71 34 23 50 redcygne@free.fr
Licence No 7500640- 41- 42 - SIRET N°34527163900014 - APE 9499Z |
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